Le photographe sur le qui-vive est comme l'amoureux qui attend une belle amie. Parfois elle ne vient pas, ou bien celle qui arrive en souriant n'est pas celle qu'il attendait. Qu'importe! Ce qui compte c'est l'émotion, et l'aptitude à capturer son passage.
Willy Ronis

29/12/10

Les yeux noirs

7 commentaires:

Walrus a dit…

Ah, ils me font souvenir de cette mélodie russe qui porte le même titre. J'en possède une version au piano par Art Tatum : une merveille, comme ta photo !

RICHARD MOISAN a dit…

Magnifique photo. Un vrai tableau.
Bravo!

MAP a dit…

WOUAHHHHH !!! Une petite merveille ! Quel regard et quelles jolies couleurs vives !

madame de K a dit…

lagadu (en breton)
c'est ainsi que mon beau-père appelait sa petite fille

madame de K a dit…

tiens regarde ! ;-)
http://laminute.canalblog.com/archives/2006/07/15/2294877.html

Tilu a dit…

Merci Walrus! je connais aussi cette musique superbe..
Richard, merci!
Map,un regard qui en dit long...
Mme Dek, j'aime le breton merci pour cette traduc!

dourvac'h a dit…

Quelle présence ! L'effet est saisissant... Intensité d'un regard d'enfant, mêche aux couleurs des blés, encadrement de cette étrange fourrure entre fuchsia et purpurin, et le manteau blanc en fond... et ton cadrage - format "paysage" - magnifique ! Belle journée à toi, Tilu !!! Et j'espère bien que tu auras aussi envie de passer voir mon travail...