Le photographe sur le qui-vive est comme l'amoureux qui attend une belle amie. Parfois elle ne vient pas, ou bien celle qui arrive en souriant n'est pas celle qu'il attendait. Qu'importe! Ce qui compte c'est l'émotion, et l'aptitude à capturer son passage.
Willy Ronis

22/11/11

Mirage éphémère


3 commentaires:

Claire Fo..... (mais pas Fontaine) a dit…

Un ange passe.....

Fred Brossel a dit…

La colombe de la paix ?

dourvac'h a dit…

Je repense à la nouvelle de Ramuz, "le Lac aux Demoiselles"... Le sentiment de beauté ne naît-il pas souvent du mystère d'une lumière qui passe (comme d'un léger surplomb) ?
Belle année à toi, Tilu, et de riches rencontres et partages à l'occasion de tes expositions !